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Mardi 9 octobre 2007

NOUVEAUX CORRESPONDANTS LOCAUX

L'association vous informe de la nomination de plusieurs correspondants locaux:

- Commune de PUISSEGUIN et des alentours : M. Paul SIBRAC 05.57.74.63.55
- Commune de SABLONS et des alentours : M. Michel CLAUDE 05.57.69.50.35
- Commune de St-DENIS de PILE et des alentours : M. Gilbert ARONOFF 05.57.74.25.98
- Commune de St-GERVAIS et canton de St-ANDRE de CUBZAC : M. Jacques POURRIERE 05.57.74.25.98

Vous les trouverez désormais dans le tableau des "correspondants locaux" à la rubrique "comment nous joindre".

Par AD2CG - Publié dans : Actualités
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Mardi 9 octobre 2007
QUI A DIT : « VOUS SAUREZ TOUT SUR LE SMICVAL » ?
 
AD2CG vous représentait aux 4 débats publics organisés par le SMICVAL à Libourne, La Roche-Chalais, Blaye et Saint André. Qu'avons-nous constaté ?
 
Une présentation tendancieuse de la situation
Le président Marois reconnaît la "crise" du SMICVAL et proclame, la main sur le cœur, ne pas vouloir se dérober à sa responsabilité. Cependant il se défile et se présente comme une victime. On peut noter quelques affirmations :
-                     « J'ai hérité des erreurs technologiques du passé, il faut assumer, et pour longtemps, les coûts de Saint-Girons, Petit Palais etc… »
-                     « Les nouvelles contraintes écologiques sont de plus en plus pesantes et donc coûteuses. Je ne peux que respecter les obligations règlementaires etc… »
-                     « Les textes fiscaux et législatifs sont incompréhensibles, imbuvables et changeants. Je suis contraint de m'y conformer etc… » (mais la taxe existe aussi dans d’autres communes de la Gironde gérées par d’autres syndicats (SEMOCTOM etc) avec des taux et des montants sans commune mesure comparés à ce que nous connaissons avec le SMICVAL).
-                     « Nous sommes débordés par le succès des déchetteries etc… »
-                     « Il y a eu des décalages, une mauvaise appréciation au moment de la fusion, des manques de financement »
-                     « Nous ne pouvions pas prévoir l’augmentation du tonnage collecté (+19%), ni celle de la population, ni celle du carburant … »
AD2CG prend acte de l'aveu d'impuissance et de l’incapacité du président du SMICVAL.
 
Mais qui donc est responsable ?
-                     D'avoir poussé à la fusion des deux syndicats en 2004 (SMICTOM Haute-Gironde et Libournais) en promettant une économie d’échelle par la mutualisation des moyens.
-                     D’avoir imposé la taxe (TEOM) à toutes les communes, en répétant que c'était une obligation légale, que taxes et redevances ne pouvaient cohabiter sur un ensemble de communes. Ce qui est un mensonge !
-                     D'avoir par une gestion calamiteuse (pas de contrôleur de gestion, pas de comptabilité analytique et de comptabilité d’engagement, épisode abracadabrantesque de factures égarées et retrouvées un an plus tard…) conduit le SMICVAL à la situation gravissime que nous subissons TOUS.
 
Mais tout ceci ne se passe-t-il pas sous la présidence et la responsabilité de Mr Marois ?…
 
L'imprévoyance continue
Suite au recours déposé par une société prestataire du SMICVAL, le tribunal administratif vient d'annuler, le 24 septembre, une procédure d’appel d’offre lancée par le SMICVAL. Pourquoi ? Le TA a relevé au moins 6 points non conformes dans cet appel d'offre. Mr Marois prétend lui que seul un détail infime a été épinglé (une case mal cochée dans le document !)
Une fois de plus l'équipe en place démontre son amateurisme et son inefficacité malgré l'intervention d'avocats et de consultants spécialisés de tout poil (payés avec notre argent).
Encore un exemple où pour pallier la carence de l’équipe en place, nos délégués vont être contraints de voter le couteau sous la gorge, dans l'urgence et l'improvisation des décisions sur le passage en régie et probablement irréversibles.
AD2CG avait dénoncé cet appel d’offre dès le mois de juillet dernier en écrivant à la Direction de la Concurrence, de la Consommation et de la Répression des Fraudes. Hélas, une nouvelle fois, nous n’avons pas été entendus…
 
 
Des citoyens mobilisés et responsables
L'association AD2CG au service des citoyens et des contribuables qu'elle regroupe et représente ne peut accepter de tels propos, ni de tels agissements.
La gestion du SMICVAL est catastrophique. Les disparités du service rendu et de la charge fiscale sont énormes entre les zones, les textes législatifs sont bafoués, les économies d'échelle dues à la mutualisation et autres rêves annoncés à grand renfort de propagande en 2005 se sont métamorphosés en cauchemar pour les contribuables.
AD2CG a aussi sollicité l’intervention de la cour régionale des comptes pour savoir pourquoi et comment nous sommes arrivés à un tel désastre financier.
AD2CG souhaite un retour à la redevance et prône l'égalité du citoyen dans sa contribution aux dépenses du service afin de réhabiliter un esprit éco citoyen. AD2CG se veut force de propositions, en appelle au bon sens et aux économies.
Par AD2CG - Publié dans : Actualités
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Vendredi 28 septembre 2007
NOS DOUTES ETAIENT FONDES …
 
En juillet dernier, nous avons relevé sur le site Internet http:/demalis.com/annonce-marché public l’annonce d’un appel d’offres pour un marché public SMICVAL du Libournais Haute Gironde de collecte des ordures ménagères résiduelles, des emballages et des journaux/revues/magasines et fermentescibles.
Nous avons noté dans ce document certaines prescriptions qui ne nous paraissaient pas correspondre aux textes réglementaires relatifs aux appels d’offres et en particulier :
-         un manque de précisions dans la définition de la prestation.
-         Une rédaction ambiguë sur le contenu de l’article relatif à « l’option obligatoire ».
Nous avons formulé ces observations à la Direction de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes, dans l’intérêt des contribuables. Cette dernière nous a adressé le 16 août une réponse de cinq pages fort bien argumentées sur les quatre points qui nous paraissaient litigieux.
Dans sa conclusion, elle écrit « Pour toutes ces raisons, il ne m’apparaît pas que le smicval ait, dans son comportement d’acheteur public, porté atteinte au jeu de la concurrence, laquelle ne parait pas avoir subi de dommage ».
Elle ajoute enfin : « Si vous estimez malgré tout que vos mandants sont lésés sur le marché, vous pouvez utiliser les voies de recours appropriées pour demander l’annulation des actes présumés par vous entachés d’illégalité ».
Après réflexion, le président d’AD2CG a estimé que, compte tenu du rapport de la DCCRF, ce n’était pas à l’association mais au représentant de l’Etat, c'est-à-dire au Préfet de déférer devant le tribunal administratif, comme c'est d’ailleurs précisé dans la réponse de la DCCRF .
Et pourtant : le marché a été annulé par le tribunal administratif le 24 septembre dernier, sur six considérants dont deux correspondant à ce que nous avions soulevé. A l’avenir, il faut maintenir notre vigilance sur toutes les actions du smicval.
Mais, quel que soit le gagnant, tout cela a coûté très cher car il a fallu payer les avocats, les cabinets juridiques et c’est toujours nous, contribuables, qui payons … 

ET dire que M.MAROIS a affirmé lors de la dernière réunion organisée par le SMICVAL le mercredi 26 septembre à BLAYE, qu'il s'agissait que d'un seul petit vice de forme !

 

Par AD2CG - Publié dans : Actualités
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Jeudi 17 mai 2007

En réponse aux informations des journaux Sud-Ouest du 10/05/07 et Haute-Gironde du 11/05/07, nous vous communiquons ci-dessous le texte dont nous avons demandé publication à ces mêmes journaux.

Par ailleurs, nous notons que M.MAROIS ne perd pas une occasion de tromper ses administrés du SMICVAL par des déclarations tronquées ou abusives. L'action juridique ne fait que commencer.

En attendant, M. MAROIS ne nous a toujours pas expliqué comment on peut oublier pendant des mois voire des années pour 6 M€ de factures dans un tiroir sans que personne ne se manifeste ? et sans nous parler du montant des intérêts moratoires que NOUS LES CONTRIBUABLES nous allons devoir payer comme si nous en étions responsables !

Et que dire des intérêts de l'emprunt qui a été fait pour combler ce déficit.

D'après vous, M.MAROIS,  QUI PAYE ?

Et beaucoup d'autres questions encore qui restent sans réponse, car trop souvent éludées !  


 L’association AD2CG a déposé le 18 Avril 2007 devant le Tribunal Administratif de Bordeaux une requête en ANNULATION de la délibération adoptée le l9-02-07 par I’AG du SMICVAL votant le budget de cette année.

Les délais habituels de la justice administrative pour traiter les affaires « au fond » étant d’environ deux ans, elle a déposé également le 27-04-07 devant le même tribunal une requête en référé (article L521-1 du code de justice administrative) demandant la SUSPENSION de la dite délibération du l9-02-07.
Il s'agit d’une procédure d'urgence qui peut permettre, comme son nom l'indique, de suspendre l’exécution dans un délai très bref, d’une décision administrative qui fait l'objet d'une demande d’annulation « au fond ».
Deux conditions doivent être reconnues par le juge pour obtenir la suspension : la condition d'urgence et le doute sérieux quant à la légalité de la décision.
Il convient de souligner que, dans son ordonnance du 02-05-07, le juge du référé considère que l’augmentation annoncée de la fiscalité liée à la TEOM sur tout ou partie du territoire du SMICVAL ne constitue pas une condition d'urgence suffisante et qu'en conséquence il rejette notre demande de suspension.
Par contre, il ne dit pas un mot sur « le doute sérieux quant à la légalité de la décision ».
Il ressort donc de tout cela que rien n'est tranché, le jugement au fond interviendra en 2008 ou 2009 et les contribuables vont recevoir en Septembre des avis d imposition avec une augmentation moyenne de 33 % de la TEOM...C'est ce que nous voulions éviter pour des raisons que tout le monde comprendra.
L'association n'a donc pas été « déboutée », les documents n'ont pas été « épluchés », en tous cas pas par le tribunal qui se prononcera plus tard, bien tard hélas pour les contribuables, mais rien n'est joué.
L'AD2CG attendra donc sereinement que la justice rende son verdict et que le contrôle de légalité statue.
Nous avons toujours dit aux contribuables en général et à nos adhérents en particulier, que notre action ne serait pas facile étant donnés les enjeux en question: rien moins que le fonctionnement d’un service public indispensable. Quant à la conscience de l’incertitude des actions engagées devant la justice, tant individuellement que collectivement elle est chez nous omniprésente et elle a toujours été affirmée.
Cependant, convaincus de la légitimité de notre action en défense des contribuables, nous ne baisserons pas les bras, nous appelons au contraire tous les contribuables et citoyens qui partagent nos objectifs à faire preuve de ténacité et de solidarité autour de l'association.
Nous continuerons à examiner de près toutes les décisions qui seront prises par les dirigeants du SMICVAL et leurs répercussions sur les contribuables.
Puisqu’il s’avère que les simples citoyens que nous sommes ne pourront pas dès cette année, même s'ils ont utilisé toutes les ressources de l'état de droit, obtenir un examen de la grave situation du SMICVAL et prévenir les réactions des destinataires des très lourds avis d’imposition à venir, nous allons nous adresser aux élus locaux et leur exposer la situation telle qu'elle nous apparaît.
Il leur appartiendra alors, s'ils considèrent que nos raisons sont sérieuses et qu'il y a quelque chose à faire, de le faire sans attendre des mois ou des années.

 

 

 

 

 

 

 

Par AD2CG - Publié dans : Actualités
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Lundi 7 mai 2007

Ci-après, nous vous communiquons la réponse que nous apportons aux déclarations du SMICVAL, réponse qui a été communiquée à la presse locale pour publication.

 


 

Il est important de rappeler une nouvelle fois que l’Association de Défense des Contribuables et Citoyens de Gironde (AD2CG) est une association apolitique qui comporte, parmi ses 700 membres, des personnes de toutes tendances politiques qui ne sont préoccupées que par les augmentations successives depuis quelques années de la Taxe d’Enlèvement des Ordures Ménagères (TEOM).

L’association rappelle également que le SMICVAL, dont Alain Marois est le président, est issu de la fusion en 2005 des SMICTOM de la Haute Gironde et du Libournais et que, dans le rapport annuel 2005 du SMICVAL, on pouvait lire sous la signature du Président Marois dans son édito : « Cette fusion a eu pour objectif d’opérer, sur un territoire conséquent, une économie d’échelle par une mutualisation des équipements et une optimisation des services.».
On pouvait également lire sur Internet : «La politique du SMICVAL répond parfaitement aux exigences préconisées par les autorités, à savoir : valorisation maximale afin de limiter les dépôts en enfouissement ou en incinération. Cela se termine automatiquement par une maîtrise des coûts
Pour ce qui est de la maîtrise des coûts, c’est un échec total qu’un grand nombre d’usagers a pu constater, qui a généré la création d’AD2CG, et dont les habitants prendront encore plus conscience avec l’arrivée en Septembre prochain des avis de taxes foncières avec une TEOM en augmentation moyenne de 33 %...
 
On a pu lire, dans le Sud-Ouest du 18/04/07, que le bureau du SMICVAL rejetait l’ensemble des critiques formulées par l’association et il convient de remarquer en particulier à ce sujet :
Qu’en premier lieu il est fait état d’un aval préfectoral sur le budget 2007. En réalité, le Préfet constate l’équilibre entre les recettes et les dépenses, mais il ne juge pas de la manière dont cet équilibre a été acquis.
Dans les faits cet équilibre a été obtenu par la souscription d’un emprunt de 6 millions d’€ et une augmentation de la fiscalité de 33 %.
Il convient de souligner que cet emprunt, ressource d’investissement, est souscrit pour financer des charges de fonctionnement, ce qui ne semble pas conforme aux règles de la comptabilité publique.
Il y a lieu de préciser également que les participations versées par les collectivités membres du SMICVAL et qui servent de base à la TEOM appelée auprès des contribuables ont augmenté de manière très importante et sont passées de 66 % en 2006 à 85 % en 2007.
 
En second lieu, l’Association a relevé les faits suivants, tirés des documents officiels obtenus à grand peine du SMICVAL :
1)      La contribution demandée aux collectivités membres le 14/02/07, lors du débat d’orientation budgétaire, comportait un tableau de répartition avec le projet de délibération suivant : « les participations qui vont être demandées s’inscrivent dans l’objectif commun qui a été de fixer un coût par zone de service rendu en vue de proportionner le montant du produit appelé en fonction des charges financières relatives à la collecte et au tri des Ordures Ménagères Résiduelles (OMR) établi lors de la mise en place de la comptabilité analytique, ce qui permettra de réaliser l’ensemble des dépenses nouvelles.».
Cinq jours après et suite à intervention de délégués de Libourne, St Emilion et St André lors de la séance du vote du budget 2007, deux documents sont distribués en séance.
Le premier document comporte un tableau avec une nouvelle répartition de la contribution demandée, et, au dos, un nouveau projet de délibération qui est le suivant : « Les participations qui vont être demandées s’inscrivent dans l’objectif commun qui a été de fixer un coût pour un produit appelé en fonction d’un coefficient de pondération correspondant à chaque niveau de service dans l’attente de la mise en place d’un service de collecte équivalent sur l’ensemble du territoire, ce qui permettra de réaliser l’ensemble des dépenses nouvelles.»
 
Le deuxième document est un tableau qui donne les coefficients de pondération. On constate, en comparant le tableau de répartition examiné le 14/02/07 et celui remis en séance le 19/02/07, que ce coefficient ne proportionne en aucun cas le produit appelé au service rendu et n’est justifié par aucun critère de service ou de coût.
En effet, les communes qui bénéficient du service le plus faible (un passage par semaine) voient leur produit appelé augmenter entre le 14 et le 19/02/07, alors que celles pour qui le service est le plus important et le plus coûteux ( 3, 4, 5 passages et plus) voient leur contribution et le produit appelé diminuer, ce qui est la démonstration que le «coefficient de pondération au niveau du service rendu» n’a aucune relation ni avec le service, ni avec son coût
L’Association a également remarqué que la délibération sur la détermination du produit 2007 appelé auprès des collectivités adhérentes qui a été reçu à la Sous-Préfecture de Libourne le 21/02/07 n’est pas celle qui a été votée le 19/02/07 par les délégués et dont le texte est cité ci-dessus.
En effet, on lit sur cette délibération reçue le 21/02/07 à la Sous-Préfecture : « Les participations qui vont être demandées s’inscrivent dans l’objectif commun qui a été de fixer un coût par zone de service rendu en vue de proportionner le montant du produit appelé au niveau des services mis à la disposition des usagers.»
La notion de coefficient de pondération n’apparaît plus alors que c’est ce coefficient qui a servi à modifier en séance le tableau de répartition voté.
 
L’Association ne fait que dénoncer des pratiques qui semblent illégales au regard de la jurisprudence du Conseil d’Etat et qui pénalisent des dizaines de milliers de contribuables. C’est pour cette raison légitime qu’elle a déposé des recours.
 
Certains ont employé le terme de «faux en écritures publiques», c’est une formule que l’ Association s’est bien gardée d’utiliser car c’est l’autorité de tutelle qui doit en premier lieu en juger, et déférer au tribunal correctionnel dans le cas où elle jugerait le fait avéré.
L’Association ne formule des remarques que sur la gestion financière du SMICVAL, sur l’application de la législation relative à la TEOM, sur la non application du Code Général des Collectivités Territoriales et les conséquences pour des dizaines de milliers de foyers souvent modestes, par un manque d’équité.
L’Association a par ailleurs analysé les comptes du SMICVAL, de fin 2004, au moment de la fusion, à 2006 avec une projection sur 2007. L’analyse s’est appuyée sur des comptes définitifs, approuvés par le SMICVAL, avec une comparaison des comptes administratifs (2004, 2005, 2006) et une projection du budget 2007.
Cette analyse se fonde :
-          sur le montant des opérations réelles
-          sur les populations indiquées aux comptes administratifs
Ce sujet pourra faire l’objet d’une prochaine communication. Ce sont des faits, rien que des faits, et il n’y a là aucun sous-entendu, aucune manipulation.
Enfin l’Association AD2CG souhaite la mise en œuvre de la redevance incitative après une large concertation sur ses règles de mise en place, une approbation des conseils municipaux et des CdC et une information préalable de la population. Elle est disposée à y apporter elle-même sa contribution.
 
Cette mise au point est destinée à montrer que l’AD2CG joue «cartes sur table», dans la plus totale transparence et qu’elle attend la réponse de l’autorité de tutelle et de la justice à ses interrogations légitimes.
 
Malgré la complexité du sujet chacun pourra ainsi commencer à se faire une opinion à partir de faits précis.
Par AD2CG - Publié dans : Actualités
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