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Vendredi 21 mars 2008

 

 

Statuts

 

                  

 

Article premier : DENOMINATION

Il est fondé entre les adhérents aux présents statuts une association régie par la loi du 1° juillet 1901 et le décret du 16 août 1901, sous la dénomination de : «Association pour la Défense des Contribuables et Citoyens de Gironde» dont le sigle est : AD2CG

Article 2 : OBJET

Cette association a pour objet la défense des droits et intérêts des contribuables et citoyens girondins face aux pouvoirs publics créateurs et gestionnaires de la fiscalité locale : communes, communautés de communes, syndicats intercommunaux, département et région, par l’intervention auprès d’eux et des services déconcentrés concernés, et au besoin par l’action gracieuse et contentieuse, afin d’aboutir à une fiscalité locale plus équitable, plus juste et plus modérée.

Article 3 : SIEGE SOCIAL

Le siège social est fixé : Mairie de Bourg 33710 BOURG SUR GIRONDE

Article 4 : DUREE

La durée de l’association est illimitée.

Article 5 : MOYENS D’ACTION

Pour réaliser son objet, l’association se propose de :

èfaire connaître son action par tous les moyens de communication existants, et notamment par lettre, courrier électronique, site Internet, affichage, diffusion de tracts, publication de revue . . .

è participer au débat public, et notamment :

-          intervenir auprès des pouvoirs publics locaux cités en objet (article 2) pour toutes les questions ayant trait à l’objet de l’association,

-          en demandant à intervenir dans les procédures d’élaboration, de réflexion préalables aux délibérations ainsi que lors de ces dernières.

-           

è mener à bien les actions gracieuses, hiérarchiques et contentieuses à l’encontre de toute décision, délibération qui porterait atteinte à l’objet de l’association et notamment :

-          recours gracieux, hiérarchiques et contentieux à l’encontre des décisions, délibérations et votes relatifs aux divers services publics locaux et aboutissant par leur coût à une majoration excessive de la fiscalité locale.

-         recours gracieux, hiérarchiques et contentieux à l’encontre des décisions, délibérations ou décision de non-opposition relatives à la création, la modification ou la suppression des services publics, des ouvrages et bâtiments publics

Article 6 : COMPOSITION

L’association se compose :

De membres honoraires. Ce titre honorifique est conféré par le Conseil d’Administration aux anciens dirigeants de l’association.

 

Ils sont dispensés du versement d’une cotisation.

Ils peuvent assister aux assemblées générales avec voix consultative.

Ils ne sont ni électeurs, ni éligibles. 

De membres adhérents. Les membres adhérents sont les personnes, physiques ou morales, participant ou intéressées par les activités développées par l’association..

 

Pour être membre adhérent, il faut :

être majeur et agréé par le Conseil d’Administration, qui est souverain pour accepter ou refuser une demande d’adhésion sans avoir à en faire connaître les motifs ;

verser une cotisation annuelle dont le montant est fixé chaque année par le Conseil d’Administration. 

Des personnes morales peuvent être membres de l’association. Elles sont représentées par leur représentant légal ou toute autre personne dûment habilitée à cet effet.

 

Quel que soit le nombre de personnes physiques qui la représentent, la personne morale ne dispose que d’une voix.

Tous les membres de l’association ont une obligation générale de discrétion. En outre, ils s’engagent à ne tenir publiquement aucun propos et à ne commettre aucune action susceptible de nuire à l’image de marque de l’association.

Article 7 : PERTE DE LA QUALITE DE MEMBRE

La qualité de membre de l’association se perd :

par démission adressée par lettre au président de l’association ;

par décès ;

par disparition, liquidation ou fusion, s’il s’agit d’une personne morale ;

par radiation décidée par le Conseil d’Administration pour non paiement de la cotisation annuelle après un rappel demeuré impayé ;

en cas d’exclusion prononcée par le Conseil d’Administration pour motif grave, notamment pour toute action portant ou tendant à porter atteinte aux intérêts matériels et moraux de l’association.

Dans cette hypothèse, la décision est notifiée au membre exclus dans les 15 jours qui suivent la décision par lettre recommandée. Le membre exclu peut, dans un délai de 15 jours après cette notification, présenter un recours devant l’assemblée générale, réunie à cet effet dans un délai d’un mois.

 

 Article 8 : RESPONSABILITE DES MEMBRES

Aucun membre de l’Association n’est personnellement responsable des engagements contractés par elle. Seul le patrimoine de l’association répond de ses engagements.

Article 9 :RESSOURCES DE L’ASSOCIATION

Les ressources de l’association se composent :

de cotisations versées par les membres qui en sont redevables ;

de cotisations complémentaires qui pourraient être ponctuellement nécessaires ;

de subventions qui peuvent lui être accordées par l’Etat ou autres collectivités publiques ;

des dons manuels, notamment dans le cadre du mécénat ;

des intérêts et revenus des biens et valeurs appartenant à l’association ;

des capitaux provenant des économies réalisées sur son budget annuel ;

de toute autre ressource autorisée par la loi ;

des prix et prestations fournies ou des biens vendus par l’association ;

Article 10 : COMPTABILITE

Il est tenu au jour le jour une comptabilité en recettes et en dépenses, pour l’enregistrement de toutes les opérations financières.

Cette comptabilité sera tenue de préférence en partie double conformément au plan comptable général.

 

Article 11 : COMMISSAIRES AUX COMPTES

 

Les comptes tenus par le trésorier sont vérifiés annuellement par deux commissaires aux comptes.

Ceux-ci sont élus pour un an par l’assemblée générale ordinaire, ils sont rééligibles.

Ils doivent présenter à l’assemblée générale ordinaire appelée à statuer sur les comptes un rapport écrit de leurs opérations de vérification.

Les commissaires aux comptes ne peuvent exercer aucune fonction au sein du conseil d’administration.

Article 12 : CONSEIL D’ADMINISTRATION

L’association est administrée par un conseil d’administration composé de 12 membres au minimum et de 24 membres au maximum, élus pour trois ans par l’assemblée générale.

Les membres du Conseil d’Administration sont élus par scrutin uninominal à la majorité absolue au premier tour, et relative au second tour.

La majorité retenue est celle des suffrages exprimés.

Le vote par procuration est autorisé sans limitation de mandat, les pouvoirs en blanc étant attribués au président.

Les mandats ne peuvent être remis qu’à un autre membre de l’association.

La révocation des administrateurs ne peut avoir lieu en cours de mandat que sur un juste motif.

Elle ne peut être prononcée que par une assemblée générale statuant selon les conditions de quorum et de majorité requises pour les assemblées générales extraordinaires.

 

Les personnes morales sont représentées par leur représentant légal en exercice, ou toute autre personne dûment habilitée à cet effet.

Le conseil se renouvelle en totalité tous les trois ans ; les membres sortants sont rééligibles.

Pour être éligibles au Conseil d’Administration, les personnes doivent remplir les conditions suivantes :

être membre adhérent ;

être à jour de cotisation au jour de la date limite de dépôt de candidature ;

avoir fait parvenir sa candidature au Conseil d’Administration au plus tard 15 jours avant la date de l’assemblée générale.

 

A cet effet, 30 jours au minimum avant la date de l’assemblée générale au cours de laquelle se déroulera le scrutin pour le renouvellement statutaire du Conseil, le président devra :

 

informer les membres de la date de l’assemblée générale et du nombre de postes à pourvoir ;

rappeler le délai de recevabilité des candidatures.

 

Mais l’ordre du jour complet de l’assemblée générale et la liste définitive des candidats sont adressés aux membres dans les conditions prévues à l’article 17 des présents statuts.

Le Conseil d’Administration est chargé de mettre en œuvre les décisions et la politique définies par l’assemblée générale. Il assure la gestion courante de l’association et rend compte de sa gestion à l’assemblée générale.

Le conseil d’administration dispose de tous les pouvoirs pour gérer, diriger et administrer l’association en toutes circonstances, sous réserve des pouvoirs expressément et statutairement réservés à l’assemblée générale.

Article 13 : REUNION DU CONSEIL

Le Conseil d’Administration se réunit toutes les fois que cela est nécessaire, et au moins une fois par an, sur convocation du président, ou sur la demande de la moitié de ses membres.

Les décisions sont prises à la majorité simple des voix.

En cas de partage des voix, celle du président et prépondérante.

La présence de la moitié des membres du conseil est nécessaire pour la validité des délibérations.

Le vote par procuration est autorisé sans limitation de mandat, les pouvoirs en blanc étant attribués au président.

Les mandats ne peuvent être remis qu’à un autre membre de l’association.

Le vote par correspondance est interdit.

Tout membre qui, sans excuse, n’aura pas assisté à deux réunions consécutives, pourra être considéré comme démissionnaire.

L’ordre du jour des réunions est déterminé par le président, hormis le cas où le conseil se réunit sur la demande de la moitié de ses membres.

Les salariés de l’association, par l’intermédiaire de leurs représentants, peuvent être invités à participer aux réunions, avec voix consultative.

Le Conseil d’Administration peut s’adjoindre, à titre consultatif, des personnes susceptibles de l’éclairer particulièrement sur un sujet mis à l’ordre du jour.

Il est dressé un procès-verbal des réunions, signé par le président et le secrétaire.

Les procès-verbaux sont établis sans blanc ni rature, sur des feuillets numérotés paraphés par le président et consignés sur un  registre spécial, conservé au siège de l’association.

Article 14 : BUREAU

Le Conseil d’Administration choisit parmi ses membres, au scrutin secret, un bureau composé de 

un président ;

un ou plusieurs vice-présidents ;

un secrétaire ;

un secrétaire-adjoint ;

un trésorier ;

un trésorier-adjoint.

 

Les personnes morales sont représentées par leur représentant légal en exercice, ou toute autre personne dûment habilitée à cet effet.

Les membres du bureau sont élus lors de chaque renouvellement du Conseil d’Administration.

Le bureau dispose de tous les pouvoirs pour assurer la gestion courante de l’association.

Le bureau est chargé de la mise en œuvre des décisions du Conseil d’Administration et agit sur délégation de celui-ci.

Le bureau se réunit sur convocation du président, chaque fois que nécessaire et au minimum une fois par trimestre.

Tout membre qui, sans excuse, n’aura pas assisté à deux réunions consécutives, pourra être considéré comme démissionnaire.

Les salariés de l’association, par l’intermédiaire de leurs représentants, peuvent être invités à participer aux réunions, avec voix consultative.

Le bureau peut s’adjoindre, à titre consultatif, des personnes susceptibles de l’éclairer particulièrement sur un sujet mis à l’ordre du jour.

Il est dressé un procès-verbal des réunions, signé par le président et le secrétaire.

Les procès-verbaux sont établis sans blanc ni rature, sur des feuillets numérotés paraphés par le président et consignés dans un registre spécial, conservé au siège de l’association.

Article 15 : LE PRESIDENT

Le président est chargé d’exécuter les décisions du bureau et d’assurer le bon fonctionnement de l’association.

Il représente l’association dans tous les actes de la vie civile et est investi de tous pouvoirs à cet effet. Il a notamment qualité pour agir en justice au nom de l’association, tant en demande qu’en défense, et consentir toutes transactions.

Il ne peut transiger qu’avec l’autorisation du Conseil d’Administration.

 

Le président convoque les assemblées générales et le Conseil d’Administration.

Il préside toutes les assemblées. En cas d’absence, ou de maladie, il est remplacé par le vice-président.

Il fait ouvrir et fonctionner au nom de l’association, auprès de toute banque ou tout établissement de crédit, tout compte de dépôt ou compte courant. Il crée, signe, accepte, endosse et acquitte tout chèque et ordre de virement pour le fonctionnement des comptes.

Il peut déléguer à un autre membre, à un permanent de l’association ou toute autre personne qu’il jugera utile, certains des pouvoirs ci-dessus énoncés.

Toutefois, la représentation de l’association en justice, à défaut du président, ne peut être assurée que par un mandataire agissant en vertu d’un pouvoir spécial.

Article 16 : LE SECRETAIRE

Le secrétaire est chargé de tout ce qui concerne la correspondance et les archives. Il rédige les procès-verbaux de réunions des assemblées et du Conseil d’Administration et, en général, toutes les écritures concernant le fonctionnement de l’association, à l’exception de celles qui concernent la comptabilité. Il tient le registre spécial prévu par l’article 5 de la loi du 1er juillet 1901, et les articles 6 et 31 du décret du 16 août 1901. Il assure l’exécution des formalités prescrites par lesdits articles.

Article 17 : LE TRESORIER

Le trésorier est chargé de la gestion de l’association, perçoit les recettes, effectue les paiements, sous le contrôle du président. Il tient une comptabilité régulière de toutes les opérations et rend compte à l’assemblée générale qui statue sur la gestion.

Il fait ouvrir et fonctionner au nom de l’association, auprès de toute banque ou tout établissement de crédit, tout compte de dépôt ou compte courant. Il crée, signe, accepte, endosse et acquitte tout chèque et ordre de virement pour le fonctionnement des comptes.

Article 18 : ASSEMBLEES GENERALES

Les assemblées générales se composent de tous les membres à jour de leur cotisation à la date de convocation.

Les décisions sont obligatoires pour tous. Les assemblées générales sont ordinaires ou extraordinaires.

Le vote par procuration est autorisé sans limitation de mandat, les pouvoirs en blanc étant attribués au président.

Les mandats ne peuvent être remis qu’à un autre membre de l’association.

Le vote par correspondance est interdit.

Les salariés de l’association, par l’intermédiaire de leurs représentants, peuvent être invités à participer aux réunions, avec voix consultative.

Pour prendre part au vote, les membres autorisés doivent remplir les conditions suivantes :

être à jour de cotisation à la date de convocation de l’assemblée générale.

Article 19 : ASSEMBLEE GENERALE ORDINAIRE

L’assemblée générale est convoquée une fois par an, et chaque fois que nécessaire, par le président ou à la demande de la moitié au moins des membres.

L’ordre du jour est fixé par le Conseil d’Administration et est indiqué sur les convocations.

Les convocations doivent être envoyées au moins 15 jours à l’avance, par courrier simple, par les soins du secrétaire.

Seuls les points indiqués à l’ordre du jour peuvent faire l’objet d’une décision.

L’assemblée générale entend les rapports sur la gestion du Conseil d’Administration et sur la situation financière et morale de l’association.

Elle approuve les comptes de l’exercice clos, vote le budget de l’exercice suivant, et pourvoit, s’il y a lieu, au renouvellement des membres du Conseil d’Administration.

Les décisions de l’assemblée générale ordinaire sont valablement prises quel que soit le nombre de membres présents ou représentés.

Il est tenu une liste des membres que chaque personne présente émarge en son nom propre et pour la ou les personne(s) qu’elle représente.

Les décisions sont prises à la majorité simple des voix. La majorité retenue est celle des suffrages exprimés.

En cas de partage des voix, celle du président est prépondérante.

Seuls ont droit de vote les membres à jour de leur cotisation au jour de l’assemblée.

Le vote par procuration est autorisé sans limitation de mandat, les pouvoirs en blanc étant attribués au président.

Les mandats ne peuvent être remis qu’à un autre membre de l’association.

Le vote par correspondance est interdit.

Les délibérations de l’assemblée générale sont prises à main levée. Le scrutin à bulletin secret peut être demandé par le Conseil d’Administration ou par la moitié des membres présents.

Article 20 : ASSEMBLEE GENERALE EXTRAORDINAIRE

L’assemblée générale extraordinaire a seule compétence pour modifier les statuts, décider la dissolution de l’association et l’attribution des biens de l’association, sa fusion avec toute autre association poursuivant un but analogue, ou son affiliation à une union d’associations, proposée par le Conseil d’Administration ou la moitié des membres de l’association.

Elle doit être convoquée spécialement à cet effet, par le président ou à la requête de la moitié des membres de l’association dans un délai de 15 jours avant la date fixée.

La convocation doit indiquer l’ordre du jour et comporter en annexe le texte de la modification proposée.

Les modifications statuaires ne peuvent être proposées à l’assemblée générale extraordinaire que par le Conseil d’Administration avec l’assentiment préalable des membres de droit.

Elle doit être composée de la moitié des membres présents ou représentés, ayant le droit de vote aux assemblées.

Chaque membre présent ne peut détenir plus de trois pouvoirs de représentation. Une feuille de présence est émargée et certifiée par les membres du bureau.

Si ce quorum n’est pas atteint, l’assemblée est à nouveau convoquée à 15 jours d’intervalle et peut alors délibérer quel que soit le nombre de membres présents ou représentés.

Les décision sont prises à la majorité des membres présents ou représentés.

Les délibérations de l’assemblée générale extraordinaire sont prises à main levée. Le scrutin à bulletin secret peut être demandé par le Conseil d’Administration ou par la moitié des membres présents.

Article 21 : DISSOLUTION

En cas de dissolution volontaire, statutaire ou judiciaire, l’assemblée extraordinaire désigne un ou plusieurs liquidateurs et l’actif, s’il y a lieu, est dévolu conformément à l’article 9 de la loi du 1er juillet 1901 et au décret du 16 août 1901.

Article 22 : PROCES -VERBAUX

Les délibérations et résolutions des assemblées générales sont établies sans blanc ni rature, sur des feuillets numérotés paraphés par le président et consignés dans le registre spécial, conservé au siège de l’association.

Article 23 : REGLEMENT INTERIEUR

Le Conseil d’Administration peut, s’il le juge nécessaire, établir un règlement intérieur destiné à déterminer les détails d’exécution des présents statuts.

Il est soumis à l’approbation de l’assemblée générale.

Article 24 : FORMALITES

Le Conseil d’Administration peut donner mandat exprès à toute personne de son choix pour accomplir les formalités de déclaration et de publication prévues par la loi du 1er juillet 1901 et par décret du 16 août 1901.

Les présents statuts ont été approuvés lors de l’assemblée générale constitutive du 17 octobre 2006,  ils ont été établis en autant d’exemplaires que de parties intéressées, dont deux pour la déclaration et un pour l’association.

 

Le Président                                                                        Le Secrétaire

 

Par AD2CG - Publié dans : Documents d'Administration
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Jeudi 31 janvier 2008

Chers adhérents,

 Nous communiquons par courrier à tous nos adhérents le document joint à cette lettre.
 
Ce document a pour but de vous informer des dérives de la fiscalité locale qui résultent de la gestion du Smicval. Vous y trouverez :
 
  • La dérive du produit appelé, (participation financière de chaque CDC)
  • La dérive de la dette du Smicval,
  • La dérive de la participation des contribuables,
  • Les différentes formes de financement du service rendu,
  • L’évolution de la législation,
  • Ce qui a été fait par le Smicval et les Communautés de Communes,
  • Les conséquences d’une telle gestion des responsables du Smicval,
  • Les solutions pour en sortir.
 Nous souhaiterions également que vous puissiez communiquer ce document, ou des copies, à tous les élus et à tous les candidats aux prochaines élections que vous connaissez afin de les sensibiliser à cette dérive qui constitue une très forte atteinte à notre pouvoir d’achat, particulièrement pour les plus démunis .
 
Ce document concerne tous les élus et les futurs candidats quelle que soit leur appartenance politique, car ce sont eux qui, une fois élus, devront administrer le Smicval.
 
Nous comptons sur vous pour être le relais de notre association et contribuer ainsi à notre défense commune.
 
Si certains élus ou nouveaux candidats vous demandent des compléments d’information, transmettez-nous leurs coordonnées (E-mail, n° de téléphone, adresse si nécessaire) et nous répondrons à leurs questions.
 
Par votre engagement, vous contribuerez à votre propre défense et vous aiderez beaucoup l’association dans ses actions de communication. Merci d’avance pour votre participation.




Sur la dérive du produit appelé :
 
On constate que les augmentations du produit appelé auprès des Communautés de Communes entre 2004 et 2007 sont les suivantes :
 
  • Communauté de Communes de Lussac :                                                          - 11,30 %
  • Communauté de Communes de St Emilion :                           + 27,19%
  • Communauté de Communes de Fronsac :                               + 49,15 %
  • Communauté de communes du Canton de Guîtres :              + 50,14 %
  • Communauté de Communes du Pays de Coutras :                + 52,04 %
  • Communauté de Communes de Libourne :                              + 55,51%
  • Communauté de Communes de Blaye :                                     + 58,38%
  • Communauté de Communes du Cubzaguais :                         + 82%
  • Communauté de Communes de Bourg :                                    + 92,47%
  • Communauté de Communes de l’Estuaire :                              + 101,39%
  • Communauté de Communes de St Savin :                                 + 105,31%
 
On voit que ce sont les deux Communautés de Communes qui se situent entièrement en zone 9 (Un seul ramassage par semaine) qui ont subi en trois ans les augmentations les plus fortes. (St Savin et l’Estuaire).
 
On remarque également que ce sont les Communautés de Communes des zones 1 (Libourne) et zone 2 (St Emilion), qui bénéficient respectivement de 6 et 4 ramassages par semaine, qui bénéficient des augmentations les plus faibles et que le Lussacais baisse de 11,30 % en trois ans. Pourquoi ?
 
Pourtant, l’article 101 de la loi de finance pour 2005, précise que la contribution des habitants doit être proportionnelle au service rendu et à son coût.
 
Sur la dérive de la dette du SMICVAL :
 
On peut constater, d’après les comptes officiels du SMICVAL, qu’au moment de la fusion des SMICTOM de la Haute-Gironde et du Libournais, la dette s’élevait à 10.173.000 € et se répartissait de la manière suivante :
 
 - SMICTOM de la Haute-Gironde :     3.017.000 €
 - SMICTOM du Libournais :               7.156.000 €
 
En 2007, à la lecture d’une note de synthèse établie à partir d’une prospective financière issue de documents établis par la banque DEXIA pour le compte du SMICVAL, on constate :
 
  • L’existence d’une dette de 33.608.000 € au 31/12/2006 dont l’emprunt Dexia de 6.000.000 € de financement de l’étalement des charges. (remboursement par échéances constantes de 1.200.000 € par an sur cinq ans de 2007 à 2011) ; intérêts non compris.
 
  • Dans un des scenarii proposés, on constate que la dette pourrait atteindre 69.507.000€  en  2016, ce qui serait catastrophique pour les contribuables.
 
Sur la dérive de la participation des Contribuables
 
 Pour un contribuable de la zone 9 (un ramassage par semaine), dont le bien est affecté d’une valeur locative de 3.966 €, ce qui correspond à une base fiscalede 1.983 €, il a subi entre 2004 et 2007 une explosion de sa Taxe d’Enlèvement des Ordures Ménagères de :  200,6 %.
 
Elle est passée de  167 €  en  2004 à  502 €   en  2007.
 
Le montant de cette taxe atteint en 2007 502 € alors que le total des cotisations pour la Commune, la CDC, le Département et la Région atteint 521 €.
 
C’est tout à fait inadmissible. Les élus et les futurs élus doivent s’interroger sur cette dérive de la fiscalité locale et de son incidence sur le pouvoir d’achat des ménages.
 
 
1 - Pour financer le coût du service on peut emprunter trois voies :
 
-             Le budget général de la commune ou de la Communauté de  Communes,
-             La redevance payée par les usagers du service,
-             La taxe levée en même temps que l’impôt foncier,
 
2 - L’évolution de la législation :
 
  • Avant 2004, la collectivité locale votait un produit attendu. Les Services Fiscaux calculaient les taux et en assuraient le recouvrement en même temps que celui de l’impôt foncier.
 
  • Après 2004, l’article 107 de la loi de finance pour 2004, permet aux communes et aux Communautés de Communes de définir des zones de perception de la taxe pour lesquelles elles votent des taux différents, fixés en fonction de l’importance du service rendu à l’usager
 
  • En 2005, l’article 101 de la loi de finance pour 2005, modifie l’économie du dispositif ainsi décrit et précise les critères à retenir par les Communes et les Communautés de Communes pour définir des zones de perception de la taxe et la détermination des taux et ce, pour proportionner la taxe en fonction des conditions de réalisation du service et de son coût.
 
Cet article a prévu un lissage des taux sur une période de 10 ans à compter du 1er janvier 2005 pour parvenir progressivement à l’échéance de ce délai à une harmonisation des taux.  Ce lissage a aussi pour objectif, à l’intérieur d’une même zone de service rendu, de limiter les disparités des valeurs locatives d’une commune à l’autre.
 
 Les zones de perception de la taxe doivent être définies selon l’importance du service rendu qui peut être apprécié non seulement en fonction des conditions de réalisation, mais également en fonction de son coût.
 
Ces critères correspondent à des critères physiques relatifs aux conditions de   réalisation du service (tel que notamment la fréquence de ramassage, la proximité du ramassage, les modalités de ramassage…)    
        
3 - Ce qui a été fait par le SMICVAL et les Communautés de Communes :
 
                        Sur le zonage et le lissage des taux :
·        Le SMICVAL n’a pas mis en application les décisions votées les 22 juin 2005 et 11 octobre 2006 malgré les engagements du Président Marois : le SMICVAL n’a pas calculé un taux pivot par zone de service rendu identique ; il a communiqué aux CDC des tableaux incompréhensibles dont aucun ne semble avoir été mis en application.
 
·        Beaucoup plus grave, certaines Communautés de Communes (CDC de l’Estuaire, CDC de St Savin, CDC du Cubzaguais) ont prélevé sur leur budget propre des sommes allant de 140.000 € à 242.200 € pour faire baisser artificiellement le taux de la TEOM sur leur territoire, ce qui interdit, bien évidemment, toute harmonisation des taux à l’intérieur d’une zone de service rendu identique
 
                        Sur le produit Appelé :
 
·        On rappelle encore une fois que le produit appelé doit être proportionnel au service rendu et à son coût.
 
·        On peut constater à la lecture des délibérations prises lors du débat d’orientation budgétaire et du vote du budget 2005 que la participation appelée a été définie à partir d’un coût par habitant de 69,30 € pour un passage par semaine et 88,70 € pour 2 passages, voire 3 passages et plus, ce qui est en totale contradiction avec l’article 101 de la loi de finance pour 2005, avec la doctrine relative à la Taxe des Ordures Ménagères et avec la jurisprudence du Conseil d’Etat.
 
·        En 2006, lors de l’Assemblée Générale relative au vote du budget, on peut lire le texte de la délibération suivant :
 
                        « Les participations qui vont être demandées, s’inscrivent dans l’objectif commun, qui a été de fixer un coût moyen par habitant, mutualisé sur tout le territoire, ce qui permettra de réaliser l’ensemble des dépenses nouvelles non connues sur le site de St- Girons d’Aiguevives…… »
 
On constate encore en 2006, que ce principe de la mutualisation à 95,80 € par habitant consiste à taxer les habitants bénéficiant d’un passage par semaine (zone 9), ainsi que ceux des zones 7, et 5 dans une moindre mesure, de la même manière que les habitants qui sont collectés 4 ou 6 fois par semaine, ce qui bien évidemment, est contraire à la législation, à la doctrine et à la jurisprudence du Conseil d’Etat.
 
En 2007, lors de la séance du débat budgétaire du 14 février, le tableau d’appel à produit a été fixé en prenant pour référence la délibération du 11 octobre 2006 qui avait fixé les nouvelles zones de lissage dans le périmètre du SMICVAL.
 
- Le 19 février 2007, lors de la séance de vote du budget et du produit appelé, Le Président indique aux délégués qu’il a fait étudier un nouvel appel à produit alors qu’il n’en a pas reçu mission le 14 février 2007 lors de la séance du débat budgétaire. Ce nouveau projet est distribué en séance. Il comporte un nouveau projet de délibération et un deuxième tableau faisant état d’un coefficient de pondération pour service rendu.
 
On voit ainsi qu’avec l’invention de ce coefficient de pondération, entre le 14 et le 19 février 2007 :
            la contribution de St Emilion (zone 2) baisse de – 38%,
            la contribution de Bourg et Blaye (centre bourg zone 3) baisse de – 11%,
            la contribution de St André de Cubzac (centre bourg zone 6) baisse de – 28%,
 
alors que les habitants des zones 5, 7, 8 et 9 qui bénéficient du service le plus faible
voient leur contribution augmenter de + 3% à + 12%.
 
Et pourtant, les notions de service rendu et de coûts sont des données constantes à l’échelle d’un exercice budgétaire et ne peuvent évoluer en cinq jours.
 
Mais, au SMICVAL, c’est possible !
 
            Sur le vote des taux par les Communautés de Communes :
 
-         On peut remarquer qu’il n’y a eu aucune ligne de conduite et d’harmonisation des procédures de vote des taux entre les diverses Communautés de Communes sur le territoire du SMICVAL. L’exemple de la Communauté de Communes du Cubzaguais est un modèle de cette dérive. 
 
-         On peut remarquer également que les dispositions annoncées par le Président Marois le 22 juin 2005 n’ont pas été mises en application (calcul d’un taux moyen par zone de lissage, validation de ces taux par l’Assemblée du SMICVAL).
 
-         Il en résulte que bien que l’augmentation moyenne des coûts du SMICVAL soit de 33% en 2007, certains contribuables on vu leur participation augmenter de plus de 52% et jusqu’à 170% dans certaines Communautés de Communes.
 
4 - Les Conséquences de la gestion des responsables du SMICVAL :
 
  • C’est une non application de la gestion relative à la Taxe des Ordures Ménagères.
  • C’est la non application des délibérations votées notamment celles relatives au lissage des taux.
  • C’est la méconnaissance, (peut-être entretenue) de la majorité des délégués, des textes législatifs et réglementaires, relatifs à la Taxe des Ordures Ménagères, en raison de leur complexité et des difficultés d’application.
  • C’est aussi le paravent derrière lequel se cache l’équipe dirigeante du SMICVAL quand le Président dit : « la loi est perverse, puisqu’elle accroît les inégalités entre contribuables, plutôt que les réduire. Le Parlement a voulu justifier la volonté des citoyens d’obtenir une égalité pour tous, mais le résultat obtenu est tout à fait contraire à l’esprit initial de la démarche »
Ceci est inexact compte tenu des explications données plus haut et les responsables cherchent manifestement à atténuer leur responsabilités.
 
             N’y aurait-il pas également une certaine incompétence ?
 
·        C’est aussi la confusion et le manque de cohérence dans les décisions prises.
·        C’est le manque de cohérence dans l’harmonisation du vote des taux par chaque CDC constituant le SMICVAL.
·        C’est le manque de courage politique des élus qui constituent le bureau du SMICVAL.
En effet, lorsque l’on a mutualisé, en 2006, la participation des usagers à 95,80 € par habitant quel que soit le service rendu, on a fait payer aux habitants des zones de service rendu 1, 2, 3 et 6, le même prix que les habitants des zones 4, 5, 6, 7, 8 et 9.
 
Dés lors, les responsables du SMICVAL ont le choix entre deux solutions :
 
1 - Rétablir la légalité et appliquer les dispositions de l’article 101 de la loi de finance pour 2006.
 
Mais pour cela, il faudrait augmenter très fortement les habitants des zones 1, 2, 3 et 6.
Cela aurait pour conséquence une baisse très significative de la contribution des habitants des autres zones si l’on veut conserver un produit appelé identique.
 
2 - Essayer de justifier et d’entériner la situation actuelle, en s’enfonçant dans l’illégalité et en nous prenant pour des idiots.
 
 C’est ce que va essayer de faire le SMICVAL :
 
Lors du vote du prochain budget, le Smicval va tenter de justifier un « service excessif » dans les secteurs les plus urbanisés au détriment des élus et de la population du « rural profond ».
    
5 - Les solutions pour en sortir :
 
-         Dire la vérité sur l’appel à contribution des contribuables du SMICVAL.
-         Définir clairement et simplement les éléments essentiels de la TEOM tels que :
-         Le zonage,
-         Le lissage des taux,
-         Le produit appelé,
-         Le service rendu et le coût,
-         Le vote des taux
-         Mettre en œuvre les prescriptions de l’audit réalisé par le SMICVAL lui-même pour la recherche d’économies et de réduction des coûts avec comme leviers d’optimisation proposés :
 
-         La diminution de la masse salariale en régie par une baisse de la fréquence de collecte,
-         L’optimisation des circuits de collecte par zones,
-         La diminution du coût des carburants par la baisse de la fréquence de collecte et l’optimisation des tournées,
-         La diminution des coûts par une négociation des contrats avec les sociétés privées,
 
- Préparer honnêtement et professionnellement le passage à la redevance, c'est-à-dire sans vouloir faire perdurer à tout prix les distorsions actuelles entre le service rendu et le «  prix payé ».
 
- Rechercher des solutions de transport et de traitement des déchets plus économiques (Le train avec, grâce à des aides européennes, la remise en service de la ligne Blaye- St Mariens, et le port de Blaye pour un transport par péniches des déchets)
 
- Savoir hiérarchiser les outils d’appréciation du service pour les contribuables ; un outil de comptabilité analytique qui permet de déterminer précisément le coût du service rendu par zone et ainsi de définir parfaitement le produit appelé est peut-être plus important qu’un Label QualiTri ou un agrément ISO 14001 ?
 
- Informer et former les prochains délégués dés leur désignation à l’Assemblée du SMICVAL.
 
- Mettre en œuvre un protocole de consultation et de coopération entre la Direction du SMICVAL, désignée et élue au troisième degré et les associations.
 
Cette dérive de la fiscalité locale ne viendrait-elle pas contribuer à pénaliser très fortement le pouvoir d’achat des ménages ?
 
Nos élus actuels, les candidats aux élections locales et les futurs élus devraient y réfléchir car le sujet constitue un enjeu majeur des prochaines élections.
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Lundi 17 décembre 2007

LA PREMIERE CENTAINE DE DOSSIERS DE REQUETE DEPOSEE
AU TRIBUNAL ADMINISTRATIF DE BORDEAUX

Le mercredi 12 décembre, une première centaine de dossiers de requête de nos adhérents a été déposée au tribunal administratif de Bordeaux.
Les dossiers affluent en masse et cette semaine deux nouveaux dépôts sont prévus.
Les permanences de Bourg et de St-Christoly reprendront le dimanche 6 janvier 2008.

AD2CG vous souhaite de bonnes fêtes de fin d'année et vous donne rendez-vous en janvier 2008, pour la poursuite des actions engagées.

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Vendredi 30 novembre 2007
 
Composition du bureau suite à la délibération et aux votes du Conseil d’Administration du Lundi 05 novembre 2007
 
 
Fonction
Nom et Prénom
Président
GRACIA Hubert
Vice-Président
ROUSSEAU Jean-François
Vice-Président
BELAUD Maurice
Secrétaire
CABROL Marc
Secrétaire-Adjoint
GIBERT Claude
Trésorier
DUMAS Jean-Louis
Trésorier-Adjoint
PRAUD Bernadette
 
 
 
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Vendredi 16 novembre 2007

L'association vous informe de la nomination d'un correspondant local pour la commune de GALGON et des petites communes alentour.

Il s'agit de M. Gérard BECOTS que vous pourrez joindre par le 05.57.74.36.09.

Vous le trouverez désormais dans le tableau des "correspondants locaux" à la rubrique "comment nous joindre".

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