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Actualités

Vendredi 12 janvier 2007

La rumeur s’amplifie, gronde et circule dans les rues : un nouveau paquet de factures vient d’être découvert au fond du tiroir d’un bureau du SMICVAL ? Oubliées ? Blague de mauvais goût ? Que nenni, il y en aurait pour 1 million d’€uros ! Une paille ! Comme celles qui ont été découvertes le mois dernier dans les mêmes circonstances ! Le scénario ne change pas.

 

On commence à comprendre pourquoi nous n’arrivons pas à obtenir, comme nous nous acharnons à le demander, les bilans de gestion des années précédentes. Existent-ils seulement ?

 

Mais à cela rien de surprenant puisque M.SOU, lui-même, vice-président responsable de la gestion analytique, reconnaissait dans la presse ne pas avoir accès à cette comptabilité. Cela relève du délire, de l’inimaginable, on n’en croit pas ses sens.

 

Et voilà qu’il faut payer, sans se manifester, à coup de millions d’€uros !!!!! Précisons pour nos concitoyens les plus anciens: le trou avoué à ce jour représente 5 milliards de nos centimes de francs défunts. Et personne ne s’est rendu compte pendant des années que le panier était percé ! A qui veut-on faire avaler ces énormités ?

 

Pourquoi cela s’arrêterait-il demain ? A quand la prochaine découverte d’impayés ? A combien se monte les intérêts moratoires de tous ces retards ? Qui planque les factures au fond des tiroirs du SMICVAL ?

 

NON M. MAROIS ce n’est pas plus tard qu’il faut chercher les responsables comme vous l’avez confié à la presse, c’est TOUT DE SUITE. Au nom de quoi, nous contribuables, nous payerions les fautes commises hier et aujourd’hui ? La solidarité aussi a des limites. NOUS REFUSONS DE PAYER L’ADDITION !

 

La fusion et le mode de fonctionnement du SMICVAL relève d’un modèle autocratique où l’on fait voter nos représentants élus sans qu’ils aient les éléments à leur disposition ou la connaissance des documents, ou bien à partir de documents falsifiés comportant des données erronées ou sciemment éludées… L’institution du principe de la taxe n’a-t-elle pas fait appel au même procédé ?

 

C’est aujourd’hui une multitude de questions qui restent sans réponse.

 

Nous attendons d’être considérés autrement que comme des contribuables naïfs et des vaches à lait !

 

Par AD2CG
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Lundi 2 avril 2007

C'est en demandant l'intervention de la CADA (Commission d'Accès aux Documents Administratifs) que nous avons enfin pu avoir accès aux comptes du SMICVAL, que nous réclamions depuis trois mois !

Et la surprise est de taille.

Nou vous communiquons la note écrite à l'attention des délégués de la CDC de BOURG.

Nous vous tiendrons rapidement informés des actions qu'AD2CG compte poursuivre.

 


 

  

 
 
NOTE A L’ATTENTION DES DELEGUES
DES COMMUNES DU CANTON DE BOURG SIEGEANT A L’ASSEMBLEE DE LA COMMUNAUTE DE COMMUNES DE BOURG
 
* * *
 
 
 
 
            L’Association pour la Défense des Contribuables et Citoyens de Gironde (AD2CG) a fait appel à des professionnels pour examiner les comptes du SMICVAL tels qu’ils ont été approuvés par son comité syndical et communiqués au contrôle de légalité.
 
            Il ressort des deux tableaux joints en annexe :
 
 
1)                  qu’au moment même où la fusion a été décidée, fin 2004, la situation active et passive du SMICTOM de Haute Gironde était incomparablement plus saine que celle du SMICTOM du Libournais.
 
La capacité d’autofinancement du SMICTOM du Libournais était largement négative et son endettement était supérieur de plus du double à celui du SMICTOM de Haute Gironde.
 
Encore faut-il préciser que les chiffres repris dans les tableaux joints ont été reconnus faux lors du comité syndical du SMICVAL du 11 octobre 2006 qui a acté qu’un passif de 2.742.958 € avait été omis dans les comptes du SMICTOM du Libournais à fin 2004.
 
Pour combler ce passif, il a été décidé à la même date par le comité syndical du SMICVAL de recourir à un emprunt de 2.742.958 € destiné à combler ce déficit.
 
 
2)                  qu’à l’issue de deux exercices (2005 et 2006), la situation du SMICVAL n’a cessé de se détériorer, de sorte qu’aujourd’hui, à la lumière de son budget primitif 2007, sa capacité nette d’autofinancement est négative à hauteur de 2.276.000 € et son endettement de 19.785.000 € ; encore faut-il préciser que ce dernier chiffre est inexact, puisqu’il ne tient aucun compte ni de l’emprunt précédemment décidé le 11 octobre 2006 pour 2.742.958 € ni de l’emprunt de 6.000.000 € décidé le 13 décembre 2006, de telle sorte que le véritable endettement du SMICVAL en ce début d’année 2007 ressort probablement à plus de 27.000.000 € !

 
3)                  que le coût du service rapporté au nombre d’habitants, qui était de 89,43 € en 2004 pour la Haute Gironde et de 288,71 € pour le Libournais, a évolué au détriment des habitants de la Haute Gironde, puisqu’ils ont enregistré une augmentation de
248,2 % de leurs cotisations alors que les habitants du Libournais ont bénéficié d’une baisse de 23, 1 %.
 
En clair, les habitants de la Haute Gironde, dont le syndicat en 2004 était dans une situation plus saine, sont en train de payer à chers deniers le passif du SMICTOM du Libournais et le passif lié à la gestion désastreuse du SMICVAL au cours des exercices 2005 et 2006.
 
 
4)         que le produit appelé pour la communauté de communes de BOURG est passé de 792.191 € en 2004 à 891.003 € en 2005, pour atteindre 1.203.344€ en 2006 et enfin 1.524.717 € en 2007 selon la délibération adoptée par le comité syndical du SMICVAL le 19 février 2007.
 
 
En présence de cette situation, la seule voie raisonnable que puissent suivre les délégués des communes qui siègent à la communauté de communes est de refuser purement et simplement de voter les taux pour provoquer l’intervention de la tutelle et de la Chambre Régionale des Comptes.
 
 
 
BOURG, le 28 mars 2007
 
  
 
 

 

Nous vous prions de bien vouloir nous excuser de ne pouvoir vous communiquer les tableaux auxquels nous faisons référence dans la note, ceci étant lié à des problèmes de transfert informatiques via le Blog. 


 

 

Par AD2CG
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Jeudi 5 avril 2007
 
Ceux-là même qui, hier, ont institué, cautionné ou défendu le principe de la taxe (TEOM) multiplient les déclarations aujourd’hui pour déplorer, dénoncer et clamer haut et fort que c’est un principe injuste et qu’il faut revenir au principe de la redevance. Ceux qui ont allumé un incendie en assommant le contribuable sous l’impôt, car la TEOM est un impôt, ne doivent pas aujourd’hui se faire passer pour des pompiers volontaires.
Après les déclarations et la démission de M.SOU à la fin de l’année 2006, les dernières déclarations de M.PLISSON dans le Sud-Ouest du 04/04 sont à ce sujet très éloquentes. Par le biais d’une augmentation du produit des taxes de la centrale nucléaire qui servira à financer une partie de la facture « TEOM », il justifie et c’est très louable : « Afin de ne pas accabler nos concitoyens ». Merci pour eux, mais pour les contribuables des autres CDC de la Haute-Gironde qui n’ont pas la chance d’avoir une centrale nucléaire sur leur territoire ? Que fait-on ?
Puis il rajoute : « Je suis de ceux qui pensent qu'après les élections, il faudra mettre ce dossier sur la table et le régler ». A la bonne heure, mais pourquoi après les élections ? Quel est le rapport entre les élections et la TEOM ? Les factures 2007 arrivent au mois de septembre ! Il y a URGENCE ! Et puis, il faut aussi revoir celles de 2006 puisque comme M.PLISSON le rajoute: « La taxe, il faut bien le reconnaître est injuste ». Et comment se fait-il que personne ne s’en soit rendu compte avant ? Irresponsables ou benêts ?
 
Mais il y a beaucoup plus grave. Outre l’aspect financier, les décideurs de l’application du système de la taxe (TEOM) ont détruit l’état d’esprit du citoyen responsable. Comment motiver un citoyen à faire du tri volontaire alors que sa facture a scandaleusement explosé en 2006. A contrario, comment encourager un citoyen n’ayant pas ou peu de contribution financière à participer au tri volontaire ?
 
A l’évidence, l’association AD2CG, spontanément créée par des contribuables scandalisés, a rapidement rassemblé un nombre d’adhérents qui en fait aujourd’hui une force reconnue et écoutée, l’actualité présente en étant une preuve formelle .
Sans notre existence, il n’y aurait pas eu de démission au SMICVAL cette année et il n’y aurait pas eu de remise en cause de la TEOM.
 
Mais ce n’est qu’un début. Nous poursuivons nos actions. Ce sera une fusée à plusieurs étages. Après les dossiers de requête qui ont été déposés depuis le mois de novembre, nous allons déposer, par l’intermédiaire de nos adhérents, un recours pour « excès de pouvoir » au tribunal administratif avant le 19 avril, pour faire annuler la délibération du budget 2007 du SMICVAL. Nous avons réalisé un projet de mémoire prouvant que ce vote était illégal. C’est le deuxième étage de la fusée.
Nous vous tiendrons informé du lancement du troisième étage, ce qui ne devrait pas tarder….
Par AD2CG
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Lundi 7 mai 2007

Ci-après, nous vous communiquons la réponse que nous apportons aux déclarations du SMICVAL, réponse qui a été communiquée à la presse locale pour publication.

 


 

Il est important de rappeler une nouvelle fois que l’Association de Défense des Contribuables et Citoyens de Gironde (AD2CG) est une association apolitique qui comporte, parmi ses 700 membres, des personnes de toutes tendances politiques qui ne sont préoccupées que par les augmentations successives depuis quelques années de la Taxe d’Enlèvement des Ordures Ménagères (TEOM).

L’association rappelle également que le SMICVAL, dont Alain Marois est le président, est issu de la fusion en 2005 des SMICTOM de la Haute Gironde et du Libournais et que, dans le rapport annuel 2005 du SMICVAL, on pouvait lire sous la signature du Président Marois dans son édito : « Cette fusion a eu pour objectif d’opérer, sur un territoire conséquent, une économie d’échelle par une mutualisation des équipements et une optimisation des services.».
On pouvait également lire sur Internet : «La politique du SMICVAL répond parfaitement aux exigences préconisées par les autorités, à savoir : valorisation maximale afin de limiter les dépôts en enfouissement ou en incinération. Cela se termine automatiquement par une maîtrise des coûts
Pour ce qui est de la maîtrise des coûts, c’est un échec total qu’un grand nombre d’usagers a pu constater, qui a généré la création d’AD2CG, et dont les habitants prendront encore plus conscience avec l’arrivée en Septembre prochain des avis de taxes foncières avec une TEOM en augmentation moyenne de 33 %...
 
On a pu lire, dans le Sud-Ouest du 18/04/07, que le bureau du SMICVAL rejetait l’ensemble des critiques formulées par l’association et il convient de remarquer en particulier à ce sujet :
Qu’en premier lieu il est fait état d’un aval préfectoral sur le budget 2007. En réalité, le Préfet constate l’équilibre entre les recettes et les dépenses, mais il ne juge pas de la manière dont cet équilibre a été acquis.
Dans les faits cet équilibre a été obtenu par la souscription d’un emprunt de 6 millions d’€ et une augmentation de la fiscalité de 33 %.
Il convient de souligner que cet emprunt, ressource d’investissement, est souscrit pour financer des charges de fonctionnement, ce qui ne semble pas conforme aux règles de la comptabilité publique.
Il y a lieu de préciser également que les participations versées par les collectivités membres du SMICVAL et qui servent de base à la TEOM appelée auprès des contribuables ont augmenté de manière très importante et sont passées de 66 % en 2006 à 85 % en 2007.
 
En second lieu, l’Association a relevé les faits suivants, tirés des documents officiels obtenus à grand peine du SMICVAL :
1)      La contribution demandée aux collectivités membres le 14/02/07, lors du débat d’orientation budgétaire, comportait un tableau de répartition avec le projet de délibération suivant : « les participations qui vont être demandées s’inscrivent dans l’objectif commun qui a été de fixer un coût par zone de service rendu en vue de proportionner le montant du produit appelé en fonction des charges financières relatives à la collecte et au tri des Ordures Ménagères Résiduelles (OMR) établi lors de la mise en place de la comptabilité analytique, ce qui permettra de réaliser l’ensemble des dépenses nouvelles.».
Cinq jours après et suite à intervention de délégués de Libourne, St Emilion et St André lors de la séance du vote du budget 2007, deux documents sont distribués en séance.
Le premier document comporte un tableau avec une nouvelle répartition de la contribution demandée, et, au dos, un nouveau projet de délibération qui est le suivant : « Les participations qui vont être demandées s’inscrivent dans l’objectif commun qui a été de fixer un coût pour un produit appelé en fonction d’un coefficient de pondération correspondant à chaque niveau de service dans l’attente de la mise en place d’un service de collecte équivalent sur l’ensemble du territoire, ce qui permettra de réaliser l’ensemble des dépenses nouvelles.»
 
Le deuxième document est un tableau qui donne les coefficients de pondération. On constate, en comparant le tableau de répartition examiné le 14/02/07 et celui remis en séance le 19/02/07, que ce coefficient ne proportionne en aucun cas le produit appelé au service rendu et n’est justifié par aucun critère de service ou de coût.
En effet, les communes qui bénéficient du service le plus faible (un passage par semaine) voient leur produit appelé augmenter entre le 14 et le 19/02/07, alors que celles pour qui le service est le plus important et le plus coûteux ( 3, 4, 5 passages et plus) voient leur contribution et le produit appelé diminuer, ce qui est la démonstration que le «coefficient de pondération au niveau du service rendu» n’a aucune relation ni avec le service, ni avec son coût
L’Association a également remarqué que la délibération sur la détermination du produit 2007 appelé auprès des collectivités adhérentes qui a été reçu à la Sous-Préfecture de Libourne le 21/02/07 n’est pas celle qui a été votée le 19/02/07 par les délégués et dont le texte est cité ci-dessus.
En effet, on lit sur cette délibération reçue le 21/02/07 à la Sous-Préfecture : « Les participations qui vont être demandées s’inscrivent dans l’objectif commun qui a été de fixer un coût par zone de service rendu en vue de proportionner le montant du produit appelé au niveau des services mis à la disposition des usagers.»
La notion de coefficient de pondération n’apparaît plus alors que c’est ce coefficient qui a servi à modifier en séance le tableau de répartition voté.
 
L’Association ne fait que dénoncer des pratiques qui semblent illégales au regard de la jurisprudence du Conseil d’Etat et qui pénalisent des dizaines de milliers de contribuables. C’est pour cette raison légitime qu’elle a déposé des recours.
 
Certains ont employé le terme de «faux en écritures publiques», c’est une formule que l’ Association s’est bien gardée d’utiliser car c’est l’autorité de tutelle qui doit en premier lieu en juger, et déférer au tribunal correctionnel dans le cas où elle jugerait le fait avéré.
L’Association ne formule des remarques que sur la gestion financière du SMICVAL, sur l’application de la législation relative à la TEOM, sur la non application du Code Général des Collectivités Territoriales et les conséquences pour des dizaines de milliers de foyers souvent modestes, par un manque d’équité.
L’Association a par ailleurs analysé les comptes du SMICVAL, de fin 2004, au moment de la fusion, à 2006 avec une projection sur 2007. L’analyse s’est appuyée sur des comptes définitifs, approuvés par le SMICVAL, avec une comparaison des comptes administratifs (2004, 2005, 2006) et une projection du budget 2007.
Cette analyse se fonde :
-          sur le montant des opérations réelles
-          sur les populations indiquées aux comptes administratifs
Ce sujet pourra faire l’objet d’une prochaine communication. Ce sont des faits, rien que des faits, et il n’y a là aucun sous-entendu, aucune manipulation.
Enfin l’Association AD2CG souhaite la mise en œuvre de la redevance incitative après une large concertation sur ses règles de mise en place, une approbation des conseils municipaux et des CdC et une information préalable de la population. Elle est disposée à y apporter elle-même sa contribution.
 
Cette mise au point est destinée à montrer que l’AD2CG joue «cartes sur table», dans la plus totale transparence et qu’elle attend la réponse de l’autorité de tutelle et de la justice à ses interrogations légitimes.
 
Malgré la complexité du sujet chacun pourra ainsi commencer à se faire une opinion à partir de faits précis.
Par AD2CG
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Jeudi 17 mai 2007

En réponse aux informations des journaux Sud-Ouest du 10/05/07 et Haute-Gironde du 11/05/07, nous vous communiquons ci-dessous le texte dont nous avons demandé publication à ces mêmes journaux.

Par ailleurs, nous notons que M.MAROIS ne perd pas une occasion de tromper ses administrés du SMICVAL par des déclarations tronquées ou abusives. L'action juridique ne fait que commencer.

En attendant, M. MAROIS ne nous a toujours pas expliqué comment on peut oublier pendant des mois voire des années pour 6 M€ de factures dans un tiroir sans que personne ne se manifeste ? et sans nous parler du montant des intérêts moratoires que NOUS LES CONTRIBUABLES nous allons devoir payer comme si nous en étions responsables !

Et que dire des intérêts de l'emprunt qui a été fait pour combler ce déficit.

D'après vous, M.MAROIS,  QUI PAYE ?

Et beaucoup d'autres questions encore qui restent sans réponse, car trop souvent éludées !  


 L’association AD2CG a déposé le 18 Avril 2007 devant le Tribunal Administratif de Bordeaux une requête en ANNULATION de la délibération adoptée le l9-02-07 par I’AG du SMICVAL votant le budget de cette année.

Les délais habituels de la justice administrative pour traiter les affaires « au fond » étant d’environ deux ans, elle a déposé également le 27-04-07 devant le même tribunal une requête en référé (article L521-1 du code de justice administrative) demandant la SUSPENSION de la dite délibération du l9-02-07.
Il s'agit d’une procédure d'urgence qui peut permettre, comme son nom l'indique, de suspendre l’exécution dans un délai très bref, d’une décision administrative qui fait l'objet d'une demande d’annulation « au fond ».
Deux conditions doivent être reconnues par le juge pour obtenir la suspension : la condition d'urgence et le doute sérieux quant à la légalité de la décision.
Il convient de souligner que, dans son ordonnance du 02-05-07, le juge du référé considère que l’augmentation annoncée de la fiscalité liée à la TEOM sur tout ou partie du territoire du SMICVAL ne constitue pas une condition d'urgence suffisante et qu'en conséquence il rejette notre demande de suspension.
Par contre, il ne dit pas un mot sur « le doute sérieux quant à la légalité de la décision ».
Il ressort donc de tout cela que rien n'est tranché, le jugement au fond interviendra en 2008 ou 2009 et les contribuables vont recevoir en Septembre des avis d imposition avec une augmentation moyenne de 33 % de la TEOM...C'est ce que nous voulions éviter pour des raisons que tout le monde comprendra.
L'association n'a donc pas été « déboutée », les documents n'ont pas été « épluchés », en tous cas pas par le tribunal qui se prononcera plus tard, bien tard hélas pour les contribuables, mais rien n'est joué.
L'AD2CG attendra donc sereinement que la justice rende son verdict et que le contrôle de légalité statue.
Nous avons toujours dit aux contribuables en général et à nos adhérents en particulier, que notre action ne serait pas facile étant donnés les enjeux en question: rien moins que le fonctionnement d’un service public indispensable. Quant à la conscience de l’incertitude des actions engagées devant la justice, tant individuellement que collectivement elle est chez nous omniprésente et elle a toujours été affirmée.
Cependant, convaincus de la légitimité de notre action en défense des contribuables, nous ne baisserons pas les bras, nous appelons au contraire tous les contribuables et citoyens qui partagent nos objectifs à faire preuve de ténacité et de solidarité autour de l'association.
Nous continuerons à examiner de près toutes les décisions qui seront prises par les dirigeants du SMICVAL et leurs répercussions sur les contribuables.
Puisqu’il s’avère que les simples citoyens que nous sommes ne pourront pas dès cette année, même s'ils ont utilisé toutes les ressources de l'état de droit, obtenir un examen de la grave situation du SMICVAL et prévenir les réactions des destinataires des très lourds avis d’imposition à venir, nous allons nous adresser aux élus locaux et leur exposer la situation telle qu'elle nous apparaît.
Il leur appartiendra alors, s'ils considèrent que nos raisons sont sérieuses et qu'il y a quelque chose à faire, de le faire sans attendre des mois ou des années.

 

 

 

 

 

 

 

Par AD2CG
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